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A 32 ans, “Uncaged” marque pour Sophie Alour une étape décisive et audacieuse de son itinéraire. “Elle a su dénicher les musiciens idéaux, ceux qui lui font confiance pour lui offrir leur créativité entière. Quand un(e) leader déniche pour partenaires d'autres leaders prêts à lui donner le maximum, y compris leur propre musique, tout se met à rouler. Avec Laurent Coq qui explore avec la même originalité le piano et le Fender Rhodes, le guitariste Sébastien Martel, le jeune contrebassiste Yoni Zelnik, le batteur Karl Jannuska, Sophie Alour alterne sons électriques et sons acoustiques, inspiration rock pour l'énergie et inspiration jazz pour la mélodie enveloppante et les compos chercheuses. Surtout, elle joue avec une sonorité renouvelée, plus rêche, plus ferme, plus tendue, sur fond de douceur. On disait de Chet Baker qu'il laissait chanter la femme en lui ; de Sophie Alour, on pourrait dire qu'elle danse avec sa propre idée de l'homme. Une belle façon d'être humain pour une musicienne._Le jazz a toujours été cette réquisition : ne jouez pas ce que vous savez, jouez qui vous êtes, à ce moment de votre vie”.
MICHEL CONTAT - TÉLÉRAMA - 07 AVRIL 2007

Ben Aronov est né à Gary, dans l’Indiana. Il a fait ses études au High School de Tulsa, Oklahoma, et a vingt ans est parti pour Los Angeles. Il a travaillé avec l’original band du “Lighthouse All-Stars”, qui comprenait Frank Rossolino, Bob Cooper, Stan Levy et Conte Condoli. Il a aussi fait des jam-sessions avec d’autres jeunes de la Côte Ouest des Etats-Unis, parmi lesquels on comptait Charlie Haden, Gary Peacock, Ornette Coleman, et Joe Maini. Il a joué avec le Quartet et le Big Band de Terry Gibbs , la vocaliste June Christy, et le saxophoniste Teddy Edwards. En 1960, il s'installe à New York, ou il obtient un diplôme de Bachelor of Music de la Manhattan School of Music. Il a travaillé aussi comme accompagnateur pour Liza Minnelli, Frank Sinatra, Peggy Lee, Lena Horne, Astrud Gilberto (..) Il a aussi joué en piano solo dans divers Club de Jazz à N.Y. Au théâtre il a joué dans les comédies musicales : “Promises, Promises” et “Cats” sur Broadway. Il a enregistré dans divers studios à New York (albums, publicités pour la TV, pour la radio). Ben a eu le plaisir de jouer avec Jim Hall, Al Cohn, Zoot Sims, Lee Konitz, Herbie Mann, Roy Eldridge, Benny Goodman, Buddy Rich, Budd Johnson, Bucky Pizzarelli, Ken Peplowski, et Ruby Braff. Il a également fait des tournées avec le “Smithsonian Jazz Orchestra” sous la direction de Gunther Schuller et David Baker. Il a fait aussi des séries de concerts en Europe avec Phil Woods en 2004 et en 2005. Un concert solo enregistré à l’Ajmi d’ Avignon à été diffusé sur France Musique le 23 Février 2007. Comme leader ses enregistrements comprennent : “Introducing Ben Aronov” (Progressive) 1977 avec Billy Hart & Jay Leonhart, “Shadow box” (Arbors) 1978 avec Tom Harrel & Bob Brookmeyer, “The Best Thing For Me” (Arbors) 1999 avec Murray Wall & Tom Mellito, “Alone Together” (WolfRose) 2006 duo avec Jay Leonhart. Il a aussi enregistré avec : Ken Peplowski, Lee Konitz, Jim Hall, Budd Johnson, Benny Goodman, Zoot Sims, Astrud Gilberto, Morgana King, Terry Gibbs.

Phénomenal saxophoniste alto de la scène jazz new-yorkaise, Dmitry Baevsky est né à St Petersbourg en Russie. Elève au Mussorgsky College of Music de St Petersbourg, il participe à de nombreux festivals internationaux et remporte plusieurs prix dans des compétitions de musique classique et jazz.
Sa virtuosité lui vaut rapidement le respect des musiciens déjà établis et il enregistre son premier disque en 2005, “Introducing Dmitry Baevsky”, pour lequel il est accompagné entre autres par Cedar Walton et Jimmy Cobb.
Ces dernières années, Dmitry Baevsky a partagé la scène aux Etats-Unis ou en Europe avec des musiciens tels que Peter Bernstein, Louis Hayes, Cedar Walton, Alain Jean-Marie, Peter Washington, Junior Mance... Son nouvel album “Some Other Spring”, Harmonia Mundi) est sorti en Février 2010 et Dmitry tra- vaille actuellement sur un nouveau disque.
Souvent présenté comme l'une des révélations de ces dernières années au saxophone alto , il fait partie de ces rares musiciens dont le son, le phrasé et la personnalité très affirmée sont immédi- atement reconnaissables.
Dmitry Baevsky (sax alto)
Laurent Courthaliac (piano)
Mathias Allamane (contrebasse)
Philippe Soirat (batterie)

1988 Provence Brass Band (Big Band. Soliste et chef d’orchestre)
1990 In the mean time Michel Zenino 6 tet avec M. Zenino (c.basse), Bruno Ziarelli (drums), Balthazar Thomass (piano),Tony Pagano et Michel Goldberg (saxes)
1991 Michel Barrot Force 9 avec Alain Couffignal (drums), Michel Zenino (c.basse), Olivier Hutmann (piano), et Richard Galliano (Accordéon).
1995 Strings Trio Stitchev-Zenino-Barrot
2001 Priyatelstvo du Mario Stantchev→ 6 tet.
Après une première carrière dans le milieu des variétés ou il se produira avec Isaac Hayes, James Brown, Liza Minelli, Sammy Davis jr., Jerry Lewis, Michel Legrand, Charles Aznavour …
Michel Barrot se dirige ensuite vers le Jazz et se produit aux côtés de personnalités telles que Peter King, Glenn Ferris, Richard Galliano, Eddy Louiss, Toots Thielemans, André Villéger→ ,. Intègre le Michel Zenino Sextet pendant trois ans et participe dès 1998 à la création du Mario Stantchev→ Sextet avec lequel il participe à de nombreux Festivals.

Découvert en France aux côtés d’Aldo Romano au sein du quintet “Because of Bechet”, Francesco Bearzatti séduit un public toujours plus large.
Sa technique spectaculaire fait de lui un saxophoniste et clarinettiste exceptionnel, reconnu pour sa virtuosité, son lyrisme et sa fraîcheur. La critique italienne ne s’y est pas trompée en lui décernant le titre de “meilleur talent 2003”.
Il accède désormais à une véritable reconnaissance internationale. Francesco apprécie différents registres et excelle dans chacun. Après le quintet “Because of Bechet”, il poursuit sa collaboration avec Aldo Romano (batterie) et Emmanuel Bex (orgue Ham- mond) dans le Bizart Trio.
Sur une base acoustique mais néanmoins énergique viennent se greffer des bizarreries électroniques. Il se produit en solo pour une relecture des compositions les plus marquantes de Duke Ellington intitulée “Sounds of Love”.
En duo avec Bruno Angelini (piano), il propose un voyage musical nostalgique et romantique puisant dans leurs origines méditerranéennes et leur background musical. En compagnie de Dan Weiss (batterie) et Stomu Takeishi (basse), Francesco Bearzatti forme “Sax Pistols”, un trio jazz-rock-punk.
La vigueur des légendaires Led Zeppelin, Deep Purple, Nirvana, Sound Garden et autres Sex Pistols n’est pas altérée, juste intelligemment détournée à grand renforts de samplers, delays et distorsions. Qui a dit qu’un sax ne pouvait pas sonner comme une guitare électrique.
Enfin, avec “The Bears”, Bearzatti joue la carte de l’élégance. Un trio audacieux et complice qui ne s’épargne aucune prise de risque. Un exercice périlleux récupéré à un pas de la chute.
Jubilatoire tant pour les musiciens que pour l’auditoire.

Hommage Billie Holiday
Frederique Behia (chant)
Behia, c'est d'abord une très jolie femme, bercée dès son enfance par les plus grandes du jazz. Mais elle possède une voix bien à elle, légère, bien timbrée, voluptueuse. Behia excelle dans le swing comme dans les mélodies tendres et dégage une réelle émotion. La rencontre de cette chanteuse cannoise avec le très talentueux guitariste compositeur Louis Bariohay a donné naissance à un répertoire éclectique où pas moins de six langues se côtoient sans jamais désorienter l’auditeur tant le swing est présent dans tous les thèmes.
Frédérique Behia (chant)
Claudio Celada (piano)
Jean-Luc Di Fraya (batterie)
Didier Del Aguila (basse)

GAINSBOURG CONFIDENTIEL
Alain Brunet quintet
Alain Brunet vocal/trompette
Jean-Jacques Taïb saxophone/clarinette
Pascal Faure piano
Didier Del Aguila→ contrebasse
Andy Barron batterie
Le quintet du trompettiste chanteur Alain Brunet propose un concert entièrement consacré à la musique du chanteur et compositeur français Serge Gainsbourg disparu il y a un peu plus de 10 ans. Alain Brunet et son quintet proposent au public de redécouvrir des chansons de Gainsbourg écrites lors de la première partie de sa vie ; des chansons oubliées pour certaines mais qui sont toutes empreintes de cette saveur particulière que Gainsbourg savait donner à ses chansons : la couleur du jazz, des musiques caribéennes et bien sur l’emprunt à la musique nouvelle de l’époque qu’était le rock and roll.
Ainsi au fil du concert seront joués, Le poinçonneur des lilas, La javanaise, Black trombone, Couleur café, Indifférente, Chez les Yéyé….pour ne citer que les chansons les plus connues.
Alain Brunet a enregistré en 1993 un CD consacré à Serge Gainsbourg chez Warner music et présenté en février 1995 au café de la danse à Paris, un spectacle consacré à Serge Gainsbourg intitulé Gainsbourg confidentiel.
Depuis, Alain Brunet et son quintet ont eu l’occasion de jouer Gainsbourg dans un grand nombre de pays d’Europe et aux USA ; le dernier concert qui lui a été consacré était à Berlin en septembre dernier.
Extrait d'un article de Jean-Charles NOEL journaliste Est Républicain

Musicien généreux, infatigable, au son puissant et rond, fluide et souple, il est dans la tradition des hard boppers, avec un feeling à la Booker Little. L’homme est sympathique de la race de ceux qui sont heureux de vivre et sa passion pour la musique fait plaisir à voir » (Serge Baudot JAZZ-HOT 599, avril 2003) On a pu l’entendre auprès de Riccardo Del Fra, François Méchali, les saxophonistes américains Greg Abate et Bobby Porcelli, le regretté Siegfried Kessler, le batteur toulousain Christian Ton-Ton Salut, Dominique Di Piazza, Thierry Eliez, avec son ami le trompettiste Nicolas Folmer dans un quintet à 2 trompettes , même formule avec Jean-Loup Longnon. Il joue en quartet avec le pianiste Benoît Paillard→ et le batteur Yvan Oukrid→ , il enregistre deux albums avec le compositeur de musique contemporaine Philippe Festou, avec le pianiste Mario Stantchev→ et les frères Le-Van il forme un quintet avec lequel il se produit durant trois années, notamment au festival des 5 continents à Marseille en première partie du grand Elvin Jones et dans différents festivals en France et en Europe. Depuis 1995 il s’occupe activement, avec ses collègues de l’association Art-Bop, de la programmation de trois concerts par mois, en saison d’hiver (octobre à mai) à la Seyne sur Mer. Professeur diplômé d’état, il enseigne au sein du département jazz du C. N. R. de Toulon, la pratique du répertoire l’harmonie jazz et un cours de culture musicale jazz.

Il s’appelle Carmona, comme ses lointains cousins de la dynastie des Habichuelas de Grenade, tous guitaristes. Juan a tout juste 10 ans lorsque son père lui offre sa première guitare... Ouverture et passion...
Juan Carmona n’est pas seulement le guitariste de flamenco virtu- ose que l’on connaît. Son génie musical ne serait rien sans cette disponibilité d’esprit et de cœur qui caractérise les plus grands. Sans doute, son ascendance gitane, l’a-t’elle nourri de ce nomadisme qui enrichit une vie. Juan Carmona a conquis l’élite flamenca jusqu’en son fief andalou, à Jerez de la Frontera, berceau du flamenco. Accompagné de ses musiciens Domingo PATRICIO flûte, Didier DEL AGUILA basse, El Bandolero percussion, Juan CARMONA sillonne le monde. Il collectionne les distinctions discographiques (Latin Grammy Awards, Choc du monde de la musique...) et de nombreux prix (Prix Paco de Lucia, Prix Villa Médicis...). Outre une carrière déjà exceptionnelle, Juan CARMONA peut se targuer d’un parcours incroyablement riche d’expérimentations en tous genres, en témoignent ses rencontres multiples avec les cultures du monde. Juan Carmona fait indéni- ablement parti des guitaristes les plus créatifs de la nouvelle génération flamenca. Cet artiste surprend et dérange. Quelque part entre la connaissance profonde des genres et des styles tra- ditionnels et une ravageuse modernité, Juan Carmona est un novateur, un des maillons les plus vaillants de ce début de siècle.

Francesco Castellani, tromboniste
Le style de Francesco se caractérise
par sa sensibilité musicale, son dynamisme
et par une technique du trombone irréprochable.
un swing raffiné, puissant, ouvert et libre,
une joie communicative qui permet
aux musiciens qui l'accompagnent de s'exprimer sans retenue !
Un Tromboniste " Tout swing " à ne pas manquer !

Il joue avec de nombreux musiciens jazz tels que Pierre Diaz, Marie Bonafos, Enzo Tosini...
Il s'est installé à Mexico en 1984 ou il joue dans un club de jazz et effectue plusieurs tournées en Amérique Latine, faisant notamment la 1ere partie de Chick Korea.
De formation classique, Claudio Celada commençe l'apprentissage du piano à 7 ans et se tourne rapidement vers le jazz et les musiques improvisées. Il participe à des master classes avec Louis Sclavis, Jeff Gilson, Henri Texier...

Marc CICERO, pianiste
Servi par des musiciens qui savent retrouver les ambiances propres à Jimmy SMITH et Michel Petrucciani, mais aussi développer leur propre langage, ce concert hommage est riche de la diversité des styles abordés et du talent des trois interprètes.
Michel Petrucciani a su, par sa technique irréprochable, la clarté de son son et la diversité de ses compositions, attirer l'admiration du public français et se faire connaître Outre-Atlantique.
Héritier de Bill Evans pour le lyrisme et d'Oscar Peterson pour la virtuosité, il déclarait pour définir sa musique : "je joue toujours pour les gens. Je souhaite qu'après chaque concert ils partent heureux et qu'ils souhaitent revenir. Ma musique n'est pas intellectuelle mais sensuelle et chantante. Enchantante. Je veux qu'elle batte avec le coeur et qu'elle soit simple."
Jimmy SMITH, incontestable spécialiste de l'orgue, innove dès ses premiers enregistrements en insérant des saveurs gospel et blues dans ses créations endiablées. La connaissance approfondie de son instrument, l'orgue Hammond B3 qui l'accompagnera durant toute sa carrière, lui permet d'évoluer vers un nouveau style, le jazz-soul. La myriade d'enregistrements réalisés entre 1956 et 1963 pour l'étiquette Blue Note sont des incontournables, en particulier The Sermon (1958) et Back at the Chicken Shack (1960).

Dès l'âge de 5 ans Lionel Dandine débute le piano, il se tourne rapidement vers le jazz et reçoit l'enseignement de professeurs tels que Michel Petrucciani,
Daniel Goyone ou Michel Zenino. Après 7 ans passés à Paris au sein du trio Matt Pepper, il obtient sa médaille d'or au CNR de Marseille, et se produit aux côtés de musiciens comme Marc Campo, Michel Barrot, André Villéger ou Christian "ton-ton" Salut. En 2009 il crée son trio, entouré de musiciens de talents comme Sam Favreau à la contrebasse et Cédrick Bec à la batterie. Ce trio de compositions est basé sur des influences multiples et variées, de Chick Corea à Kenny Kirkland en passant par Bill Evans et Erroll Garner. Lionel Dandine s'est produit notamment au festival "Jazz Up" d'Avoriaz, au "Calvi Jazz festival", au Palais des congrès de Cannes, et dans l'émission d'Arnaud Merlin sur France musique.
Lionel Dandine piano
Sam Favreau contrebasse
Cédrick Bec batterie

Bassiste précis swinguant et généreux, il s'initie au jazz en 1978 avec MICHEL Petrucciani. Son jeu original et sa
grande technicité lui valent de travailler avec des artistes renommés tels que :
Steve Philips,Tony Pagano, Marcel Zanini→ , Steve Houton, Marcia Maria, Eric Barret, Hervé Mechinet, Rolando Faria (du duo les Etoiles), Frédéric Sylvestre, Siegrfried Kessler, François Laizeau, Guy Touvron, Francesca Castellani→ , Philippe Petrucciani, Roger Nikitoff→ , Mario Stantchev→ , André Villéger, Philippe Levan→ , Ben Aronov→ et bien d'autres.
Son grand professionnalisme lui vaut d'être fréquemment sollicité pour participer à de nombreuses séances d'enregistrements
dans les plus grands studios parisiens.
Il effectue également plusieurs tournées notamment avec le groupe GYTANO SOY au Canada avec Manhu Roche
et Alain Brunet en France, avec Eric Barret en Italie (Festival Alexander Platz à Rome) puis une série de
concerts avec Thierry Maillard, Alain Brunet, Manhu Roche et l'Orchestre Philharmonique Région Drôme.
Il est également le bassiste du trio Pyramide (hommage à Chet Baker ) avec Benoit Paillard→ et Michel Barrot→ ,Christian Mornet→ trio, Yvan Oukrid→ de la formation de jazz brésilien Catimbo et Nathalie Setti.
En 2004 il intègre le groupe du guitariste flamenco Juan Carmona et se produit depuis dans les plus grande salles
telles que.: l'Opéra de Marseille, l'Opéra d'Avignon, la salle Gaveau, le Piccolo Théâtre (Milan), le Royal Albert
Hall (Londres) ainsi que de nombreuses autre salles prestigieuses.
Aujourd'hui il effectue des tournées un peu partout dans le monde : Etats unis, Angleterre, Bulgarie, Canada, Hawaï,
Russie, Pologne, Hongrie, Tunisie, Maroc, Turquie, Martinique, La Réunion, Espagne, Italie, Suisse et l'Allemagne.
Il participe à de nombreux festivals :
Festival la villette Paris
Festival 5 continents Marseille
Festival de Toulon
Jazz à Juan les pins
Jazz à Vienne
Festival de jazz de Montréal
Festival Patrimonio
Christian Mornet→ trio, Yvan Oukrid→ de la formation de jazz brésilien Catimbo et Nathalie Setti.
En 2004 il intègre le groupe du guitariste flamenco Juan Carmona et se produit depuis dans les plus grande salles
telles que.: l'Opéra de Marseille, l'Opéra d'Avignon, la salle Gaveau, le Piccolo Théâtre (Milan), le Royal Albert
Hall (Londres) ainsi que de nombreuses autre salles prestigieuses.
Aujourd'hui il effectue des tournées un peu partout dans le monde : Etats unis, Angleterre, Bulgarie, Canada, Hawaï et bien d'autres.
Après avoir participé à plusieurs groupes du Sud de la France, Didier Del Aguila joue avec des musiciens de notoriété internationale tels: Tony Pagano, Marcel Zanini→ , Siegfried Kessler, Marcia Maria, Steve Houton et Eric Barret.
Tournées en 1994 avec le groupe GITANOSOY au Canada, 1995 avec Manhu Roche et Alain Brunet et en 1996 avec Eric Barret au Festival Alexander Platz à Rome, en 1999 et 2000 nombreuses prestations avec le trio NEFTA (Siegfried Kessler et Michel Bachevalier concerts en 2000 avec Thierry Maillard, Alain Brunet, Manhu Roche et l'Orchestre Philharmonique Région Drome, actuellement joue au sein du trio Do@p de Benoit Paillard→ et du quartet CATIMBO avec Natalle Setti, Christian Mornet→ et Yvan Oukrid→ .

La passion des couleurs manouches
Quand se rencontrent la chaleur de l'Italie du sud et la lumière de la Provence, c'est tout l'univers de Django Reinhardt qui est réinventé.
Les trois musiciens de Claudio Della Corte Trio perpétuent la tradition des baladins et enflamment le public qu'il soit de la scène ou de la rue.

Pascal Delalée, violoniste
Authentique fou du violon, Pascal Delalée transmet une véritable émotion dans des styles où il donne toute la mesure de son talent : flamenco, jazz, musique tzigane et afro-cubaine..., donnant ainsi comme soliste plus de 700 concerts dans le monde.
Créant les musiques de 4 spectacles et enregistrant une quinzaine de disques, il joue notamment avec Arthur H, les groupes Paris Combo et Chanson Plus Bi-fluoré et avec le guitariste Juan Carmona formation au sein de laquelle il se produit comme soliste accompagné, par de multiples formations orchestrales (Orchestres Philarmoniques de Moscou, de Postdam, de Marseille...).
Débutant le violon à l'âge de 9 ans, Pascal Delalée passe 14 ans dans divers conservatoires de musique autour de Paris. Étudiant également la guitare et le violoncelle, il donne à 17 ans ses premiers concerts. En 1987, il entre au Conservatoire National de Marseille dans la classe de jazz de Guy Longnon. Il joue pendant cinq ans avec plusieurs formations jazz dans le Sud de la France puis crée le groupe de jazz fusion “Overflow”. Il visite aussi régulièrement d'autres genres musicaux. C'est ainsi qu'il collabore à la création des groupes “No Quartet” (musique contemporaine urbaine) et “La Charanga del sol” (musique afro-cubaine). Il se produit également comme soliste avec “M'Source” (ethno-trip hop), “No Bando” (tango), avec un Dj (house music) et surtout avec le “Juan Carmona Grupo” (flamenco). Proche des univers musicaux développés par Astor Piazzola, Chick Corea, Ian Garbarek, Pat Metheny, il nourrit un vocabulaire ou chaleur, émotion et audace sont la clé de voûte de son tempérament.
Créant les musiques de 4 spectacles et enregistrant une quinzaine de disques, ce « violoniste capable de réconcilier en permanence l'expression et la virtuosité » (La Marseillaise), a effectué aujourd'hui plus de 1300 concerts dans le monde dont la plupart dans de prestigieuses salles.
Authentique fou du violon, Pascal Delalée transmet une véritable émotion dans des styles où il donne toute la mesure de son talent : flamenco, jazz, musique tzigane et afro-cubaine..., donnant ainsi comme soliste plus de 700 concerts dans le monde.
Créant les musiques de 4 spectacles et enregistrant une quinzaine de disques, il joue notamment avec Arthur H, les groupes Paris Combo et Chanson Plus Bi-fluoré et avec le guitariste Juan Carmona formation au sein de laquelle il se produit comme soliste accompagné, par de multiples formations orchestrales (Orchestres Philarmoniques de Moscou, de Postdam, de Marseille...).

Doodlin' est né d'une irrésistible envie de retrouver le swing et la bonne humeur du jazz des années 30/40.
Le voyage commence…
On part à Trinidad boire un cocktail, on roule de Saint Louis à Mexico sur la 66, on danse un boogie dans une caserne, on attend des hommes qui ne reviendront peut être pas…
Doodlin' propose un spectacle plein d’humour et d’énergie entre Swing, Jazz, Blues et Boogie woogie orchestré par un velouté de trois chanteuses.
Les Doodlin’ impulsent un swing puissant à leurs superbes voix.

Philippe DUCHEMIN serait-il devenu le nouveau Mister Swing fran ̧cais ? Félicité par Oscar PETERSON lui-même, Philippe a fait un “tabac” a` chacun de ses passages sur les sce`nes parisiennes. Le trio DUCHEMIN incarne la grande tradition du trio jazz : tonicité, finesse, musicalité. On retrouve dans ses concerts les the`mes les plus connus, le swing et l’homogénéité du trio mag- ique qui pétille, mais aussi de nombreuses réminiscences a` Bach et a` Chopin qui, en leur temps, furent des improvisateurs renommés, au talent desquels seul le swing devait être ajouté. A la contrebasse, Christophe Le Van, pilier incontournable, “swingue” sans limites et Philippe Le Van, batteur reconnu et recherché, allie dans son jeu force et fantaisie.

Véritable prodige du piano, à Marseille, Henri Florens fait figure de légende au même titre qu'Haasan Ibn Ali pour Philadelphie. Ses collaborations internationales ne se comptent plus (Eddie Gomez, Bill Coleman, Dizzie Gillespie, les frères Belmondo...) mais c'est aussi au côtés de Chet Baker qu'il s'illustrera tout particulièrement.
Au sein de cette carte blanche, Henri Florens a choisi de mettre à l'honneur des pianistes qui ont fait l'histoire du jazz : Duke Ellington, Bill Evans, Bud Powell, Thelonious Monk, Mac Coy Tyner, Oscar Peterson, Earl Hines, Fats Waller ... en s'entourant des quelques uns des musiciens les plus talentueux.
Musique Jazz
BILL EVANNS DAY
Henri Florens (piano), Simon Tailleu (contrebasse), Cédrick Bec (batterie)

Florence Fourcade, l’incomparable « Mademoiselle Swing » est devenue aujourd’hui « le violon jazz au féminin ».
Florence Fourcade est une des rares prêtresses du violon qui possède un jeu moderne sans excès, mais qui sait émouvoir en offrant lyrisme et énergie quand il le faut.
Elle possède un swing incandescent, ainsi qu’en attestent ses interprétations où, à côté de standards admirablement revisités, figurent de belles compositions personnelles.
On est conquis par la richesse d’inspiration, l’inventivité, la rigueur et l’audace d’un discours superbement maîtrisé. Et quelle sonorité !
A ses côtés, Vittorio Silvestri→ , au jeu subtil et nuancé, Michel Altier Contrebassiste et Vincent Calmettes batteur d’une grande sensibilité.
Le monde du Jazz ne regorge pas de violonistes. Florence Fourcade, musicienne Française fait partie de cette rare famille et nous apporte son talent depuis 20 ans. A son actif plus de 700 concerts sur les scènes de grands festivals en France et à l’étranger.
Virtuose d’exception, Florence Fourcade possède un jeu très physique, à la fois énergique et tendre : elle séduit par son inventivité, la rigueur de son propos et le lyrisme de ses compositions.
Connue essentiellement comme disciple de Stéphane Grappelli sous le nom de « Mademoiselle swing » avec un jeu plus moderne, plus nerveux que celui du maître, elle propose un « Tribute to Stéphane Grappelli » en compagnie de Marc Fosset qui fut pendant des années son fidèle guitariste et se produit actuellement sous le « Florence Fourcade quartet » avec son tout nouveau spectacle « About Love », un répertoire personnel qui lui permet d’affirmer tout son talent de compositeur.
Elle crée en 1990 son premier groupe “Mademoiselle Swing” dans un style plus Grappellien avec lequel elle parcoure les scènes de nombreux festivals, en France et à l’étranger (Paris, Nîmes, Madrid, Barcelone, Oslo, Genève, Turin, Bucarest, Samois sur seine, Festival Radio-France, Sarrebruck etc...) et enregistre 4 albums sous son nom.
Elle partage la scène avec notamment Babick Reinhardt, Stéphane Grappelli, Christian Escoudé, Marcel Azzola, Georges Arvanitas, Marc Fosset...
Son jeu tonique, son lyrisme et une énergie inépuisable la placent au premier rang des meilleurs violonistes de Jazz français.

Gaston, alors jeune musicien au Hot Club de Marseille, rencontre Marcel Zanini→ qui lui fait jouer du saxo baryton dans son orchestre, ils accompagneront Don Byas, James Moody, ...
Il jouera à Paris dans l'orchestre de Christian Barros et sera élu au référendum de la revue Jazz Hot. Il accompagnera les grands dont Frank Sinatra, Sammy Davis Jr., Nat King Cole, Ella Fitzgerald.
Il eut quelques années "extra jazzistiques" avec les Compagnons de la Chanson, revenant ensuite à la tête du Big Band Swing Song Orchestra et de son Quintet avec lequel il accompagne Marcel Zanini→ .

Formé au creuset des musiciens bebop de la capitale, le batteur David Grebil propulse n'importe quelle équipe vers les sommets.
Né en 1972 à Toulouse, David Grébil débute la batterie à l'âge de 11 ans ; dès 13 ans, les premiers concerts au sein de l'école de musique.
A l'issue de quelques cinq années de pratique de l'instrument, il s'intéresse et se passionne pour le jazz et commence à se produire en quartet dans la région gersoise.
Il décide en 1991 de monter à Paris pour étudier au CIM avec Georges Paczynski ; il y rencontrera notamment Patrick Boquel, Gilles Barikosky, Sonia Cat-Berro, Emi Oshima,... avec lesquels il fera ses premiers concerts parisiens.
S'ensuivent les jam-sessions au cours desquelles il aura l'occasion de jouer avec Michel Grailler, Jacky Terrasson, Emmanuel Bex, Stefano Di Battista, Alain Jean-Marie,...
Il participe en tant que sideman aux formations de Jérôme Barde, Alain Jean-Marie, David El-Malek, Sophie Alour→ , Sarah Lazarus, Olivier Bogé, Manuel Marchès, Patrick Cabon, Pierre Boussaguet, Stéphane Belmondo, Alex Jacquemin, Mark Thomas, Sarah Lenka, Pierrick Pedron, Franck Amsallem, Xavier Richardeau et se produit régulièrement dans les clubs parisiens et festivals de jazz.
Il participe également à l'enregistrement d'albums tels que ceux d'Emi Oshima 4tet en 1997, Sophie Alour→ (Insulaire - Nocturne) et Alexandre Saada→ (Be where you are - Alprod) en 2005, Frédéric Couderc (Kirkophonie Live au Duc des Lombards) et Guillaume Naud (My name is Naud) en 2007.

Le nouveau répertoire de compositions de Jacques Helmus est le résultat de l'évolution de la musique du groupe, à la suite de l'enregistrement du CD "Letting go" avec Manu Katché et Jérôme Regard.
Cette évolution est marquée par l'apport de plus en plus important des synthés, d'un percussionniste, et des voix utilisées comme des instruments. Jacques Helmus varie les styles et amène le spectateur à rêver, et voyager en s'immergeant dans l'état d'esprit de “Letting Go”. Dans ce voyage, il alterne saxophone soprano, au son percutant et chaleureux à la fois, et saxophone ténor, dans un but : faire belle chaque note qui vient. Jacques Helmus est accompagné de Luc Plouton (claviers, keyboard, piano), Richard Monségu (percussions, voix), Didier Del Aguila (basse, contrebasse) et Félix Sabal Lecco (batterie, voix)

Née à Indianapolis près de Chicago, Sylvia baigne dès sa plus tendre enfance dans la musique et le chant gospel qu'elle écoute à l'église en famille. Ses premiers pas sur scène se font par hasard à Los Angeles grâce à une amie chanteuse qui lui demande de l'y rejoindre; dès lors, elle ne quitte plus les planches et se produit régulièrement dans sa ville natale d'Indianapolis.
Alors qu'elle s'apprête à tenter sa chance à New-York, on lui propose un contrat à Singapour. Elle quitte les Etats-Unis en 1989 et passe 10 ans en Asie, chantant sur les principales scènes de Hong-Kong à Singapour, en passant par l'Indonésie.
Elle décide ensuite de s'installer à Paris où elle vit depuis quelques années. La France lui permet d'élargir son horizon musical et de rayonner en Europe. Elle se produit régulièrement avec le Sylvia Howard Quartet et participe à divers projets musicaux, notamment le “Laurent Mignard Duke Orchestra”, avec lequel elle a donné un concert remarqué au Guinness Jazz Festival de Cork (Irlande) en interprétant les “Musiques Sacrées” de Duke Ellington.
Sylvia Howard fait partie des ces chanteuses qui vous envoûtent par un fluide énergétique incroyable dès la première note, le premier regard. Inspirée par Billie Holliday depuis son plus jeune âge, puis nourrie des influences les plus diverses au carrefour du jazz, du gospel et du blues, elle s'est approprié les standards à travers le prisme de son humour et de sa vitalité. Son trio déroule devant elle un véritable tapis rouge. Du velours pour les oreilles et de la joie au coeur ! En 2005 elle remplace brillamment Demi Evans, pour la tournée de Jean-Jacques Milteau en France.
Sylvia Howard est également compositeur et interprète de plusieurs titres, dont "I Wanna Go Somewhere" dans la B.O. du film"Ni Pour, Ni Contre" de Cédric Klapisch récompensé aux Césars.
Elle prépare actuellement son premier album en France et se produit régulièrement en quartet, accompagnée notamment par les meilleurs musiciens français et américains de Paris.

Une fougue et une volubilité doublée d'un swing évident, un humour certain et une tendance à la "folie". Telles sont les caractéristiques de ce personnage qui ne saurait laisser indifférent.
Capable d'évoquer aussi bien le slap primitif de Scump Evans que les délires d'Albert Ayler, il est attiré par les racines du Jazz, du blues au spiritual et à l'expressionnisme noir dans son ensemble. Ses maitres avoués sont Coleman Hawkins et Charlie Parker, mais l'influence de Louis Armstong et de Benny Carter est indéniable. Apprécié pour ses qualités de catalyseur et d'homme de scène, il montre aussi l'un des plus swingants vocalisateurs. Risque-tout du scat, revisitant souvent son idole Cab Calloway, il est capable d'improviser sur le champ des paroles drôlatiques en français.
De plus, il est aussi au nombre des quelques Jazzmen experts en histoire du Jazz.
Il est accompagné par:
Olivier Charbonnière batterie
Olivier Blot guitare
Didier Del Aguila→ contrebasse

Daniel HUMAIR
Un des plus grands batteurs et improvisateurs européen, un monument. Il a fêté ses 70 ans cette année. Il devrait inspirer le respect. C’est autre chose qui vient à l’esprit : le plaisir...
Emile PARISIEN
Ce jeune saxophoniste (24 ans) a définitivement quitté son statut de jeune prodige Sensible, inspiré, pêchu le petit Emile est devenu un grand.
Jean-Paul CELEA
Bassiste "postmoderne" : le jazz se confond sous ses doigts aussi bien avec la musique contempo- raine que le folklore corse. L'improvisation vous emmène dans des contrées imaginaires peuplées d'êtres inconnus.

Piero IANNETTI Trio
Etre sur scène, inviter le public au voyage, laisser s’exprimer l’âme. Libre, libre comme le Jazz, de cette liberté naît la musique, magie du cœur
Si pour certains la musique doit vivre dans le trip de « l’épate » triviale ou a contrario de quiétude convenue …Ce trio apporte la démonstration d’autres bonheurs.
Avec Piero, jean et Claudio, respectivement batterie, contrebasse et piano, le risque est pris dans la forme le trio et le fond- ciselé, imaginatif, à cœur !
Ces trois là savent de quelles exaltations à quels délices le travail sérieux et l’expression profonde et libre conduisent.
Il semble qu’avec modestie, à chaque version du partage ils définissent la pratique d’une sorte de contrepoint personnel……et de modalités ouvertes, sincères non sans humour.
Certains réclament la musique dans la rue toutes affaires cessantes…
Ces trois là offrent la musique à l’âme !
Mais allez donc les écouter !

Chris Jennings, contrebasse
Le contrebassiste canadien Chris Jennings est ce que l’on appelle un musicien versatile : à la fois interprète, compositeur et arrangeur, il multiplie les collaborations, traversant allègrement les frontières de genres et de styles musicaux, tant à la contrebasse qu’à la basse électrique. On peut l’entendre avec Nguyên Lê, Rick Margitza, Nelson Veras, Dave Liebman, mais aussi dans l’orchestre traditionnel algérien El Gusto, le groupe de Tango Los Lobos, entre autres. Si son duo avec Pierre Perchaud (guitariste du quartet de Charlier / Sourisse et de l’ONJ d’Yvinek) a vu le jour en 2007, soulignons la présence exceptionnelle au sein de ce trio du batteur / percussionniste américain Leon Parker (entendu aux côtés de Kenny Barron, Jacky Terrasson, Kenny Garrett, Charlie Hunter).

Ce quartet est composé de quatre excellents musiciens qui ont joué à plusieurs reprises dans différentes formations lors de concerts organisés par JAZZ DANS LES VIGNES.
Ils sont devenus des membres et amis de notre association. Pour cette soirée ils ont accepté de jouer ensemble pour notre plus grand plaisir.
Christian Mornet→ pianiste, compositeur, arrangeur, Christian est à l'aise dans le Latino comme dans le Bop. Il est doté d'une exceptionnelle et spectaculaire technique.
Roger Nikitoff→ Sax, marseillais ce ténor talentueux et généreux possède un sens aigu de la mélodie et du swing.
Bernard CESARI Batterie, Bernard joue avec des grands noms du Jazz : Hervé Mechinet, Jimmy WOOD....et accompagne les chanteuses LAVELLE et TANGORA.
Il partage des scènes avec SIXUN, DEE DEE BRIDGEWATER, Didier LOCKWOOD....
Didier Del Aguila→ Bassiste précis, swingant et généreux. Son jeu original et sa grande technicité lui valent de travailler avec des artistes renommés.
Son grand professionnalisme lui vaut d'être fréquemment sollicité pour participer à de nombreuses séances d'enregistrement dans les plus grands studios parisiens.

Native de Philadelphie, Denise KING est une chanteuse passionnée qui a le don de remuer les foules et de les tenir en haleine grâce a un sens inné du spectacle. Ses influences sont multiples : l’église, bien sur, le gospel, le blues et la grande tradition des standards du jazz.
Elle s’est produite aux coté des musiciens de la nouvelle garde des jazzmen américains d’importance comme Cecil MC BEE, Christian MC BRIDE, Uri CAINE, Oriin EVANS.
Elle a aussi chanté avec des légendes de la pop internationale comme Billy PAUL, Céline DION...
Elle s’est rendu à maintes reprises au Japon, en Europe, elle s’est produite encore récemment (en décembre dernier) au prestigieux Dizzy’s Coca Cola Club du Lincoln Center de New York.
Cet été Denise est en tournée en Europe, pour ceux qui ne la connaisse pas encore, elle sera sans nul doute une vraie révéla- tion. Cette véritable « bête de scène » fait revivre, sans passéisme aucun, les grands standards du jazz et se risque à inclure dans son répertoire de nombreux originaux sans jamais se détourner de ce qui est de la plus grande importance pour elle : la relation priv- ilégiée avec le public.
Elle est accompagnée par le HUTMAN BRASSOUD BARRON TRIO
Olivier HUTMAN piano
Philippe BRASSOUS contrebasse
Andy BARRON batterie

Rares sont les musiciens de jazz qui ont réussi à être connus du grand public sans se compromettre. Stéphane Grappelli, le violoniste le plus sage, le plus classique du jazz, est de ceux là. C'est sa participation au quintette à cordes du Hot Club de France avec Django Reinhardt, qui l'a fait découvrir par le public. Le « génial manouche » est mort prématurément, Stéphane a continué le chemin seul, s'essayant à différents ensembles. La simplicité, le lyrisme, la logique parfaite du discours grappellien ont réussi à s'épanouir en présence d'un trio piano-contrebasse-batterie.
Son violon pour tout bagage, Thomas Kretzschmar s'inspire de celui que l'on considère comme l'initiateur de l'école française du violon jazz. Il a lui aussi des origines italiennes, et l'exigence du maestro. En formant ce quartette, il réalise un rêve : faire revivre la musique de Stéphane Grappelli. Pour trouver le son et l'énergie idéale, il s'est entouré de trois musiciens qui ont roulé leur bosse dans tout le Sud-Ouest de la France. Au piano, André Sutre, premier soutien et expert des 88 touches noires et blanches : au plus près du soliste quand il accompagne, il a aussi une inspiration jaillissante en solo et un perpétuel renouvellement. À la contrebasse, Steeve Denoy ; ce sont ses lignes de basses qui « tiennent la maison » au service de l'harmonie. À la batterie, Jean-Denis Rivaleau apporte un jeu de balais irréprochable et tout en finesse.
À force de travail et de persévérance, Thomas Kretzschmar tente humblement, avec ce groupe, d'atteindre la tendresse lyrique et la grâce swinguante du seul violoniste de jazz connu mondialement qui aurait plus de 100 ans aujourd'hui.
Steven Jambot

Après des études de piano classique, Yves Laplane fonde son premier quartet en 1990 avec Edouard Thomeret aux saxophones, Gérard Guérin à la contrebasse et Philippe Jardin à la batterie. De cette collaboration naî- tra l’album « Café de Nuit » en 1993 ; tous les titres ont été composés par le pianiste.
Après son 2ème CD, Yves Laplane se produit plutôt en trio avec les frères Christophe et Philippe Le Van ou la ryth- mique Giuseppe Crimi/Willy Walsh. Il tente de nouvelles expériences liées à son activité de professeur de jazz à la Cité de la Musique de Marseille, au Conservatoire de Marignane et de la Ciotat : il apprend la basse électrique, la contrebasse et le saxophone. C’est, pour lui, l’occasion de s’enrichir par une perception, une pratique différente et complémentaire de celle du piano.
Il rencontre le saxophoniste niçois Jean-Marc Baccarini et enregistre en 2008 son 3ème disque “Sentimental Ties”.
Yves LAPLANE est accompagné par
Willy Walsh batterie
Jean-Marc Baccarini sax
Giuseppe Crimi contrebasse

Né en 1965, Philippe Le Baraillec découvre le jazz dès le début des années Quatre Vingt. Fort d'un sérieux bagage classique, il pratique l'orgue puis le piano, intègre le CIM, et débute une carrière de sideman. Il se fait une spécialité, à l'instar de son prestigieux aîné Tommy Flanagan, d'accompagnateur de chanteuses (Stéphanie Crawford, entre autres).
Elève de Bernard Maury, il joue avec le trompettiste Klaus Stotter, il participe à divers festivals et forme son trio avec Stéphane Furic et Patrick Gorager. Mais c'est surtout sa rencontre avec Herbie Hancock qui le stimule dans son évolution lui permettant de réaliser avec une impressionante aisance, la musique qu'il présente dans l'album OWL.
L'instrumentiste Philippe Le Baraillec exclu la virtuosité pour elle-même, son phrasé vise la retenue, l'économie, ce qui n'empêche nullement une certaine forme de sophistication du langage.
Vous découvrirez un pianiste au jeu subtil (très Hancockien) et un compositeur inspiré qui après Jacky Terrasson et Laurent Dewilde, est reconnu sur la scène internationale.
Nombreuse discographie : "Echoes from my room", "Moonjuice", "La flamme et la fumée"...

Philippe (batterie) et Christophe (contrebasse) forment l'une des sections rythmiques les plus solides de France. Philippe a notamment joué aux côtés de Didier Lockwood, Michel Petrucciani, Haze Greenfield, tandis que Christophe a accompagné entre autres Dee Dee Bridgewater, Michel Legrand et Ray Charles.

Chanteuse originaire du sud de la France (Hyères), Kristin baignera dans le Jazz dès son adolescence. A 23 ans elle décide de créer une chorale composée essentiellement de Négro spirituals où elle occupe la place de soliste.
En 1989 elle fait la rencontre de Jazzmen professionnels et elle va commencer à travailler en quartet les standards et parfaire sa technique d'improvisation vocale.
Elle fait partie de ces chanteuses qui envoûtent par un fluide énergique dès les premières notes.
Chanteuse à la voix chaude et prenante, pleine de féminité, Kristin chante avec une diction parfaite donnant toute leur force et leur émotion aux mots et à la mélodie. Elle s'approprie les standards à travers sa vitalité et son swing omniprésent. Elle étonne incontestablement par son charisme, son dynamisme surprenant et scat percutant.
Kristin Marion est accompagnée par :
Marc Cicero→ Piano
Olivier Darricades Saxo
Gérald Bataille Contrebasse
Joannès Kotchian Batterie

Né le 6 mai 1978, il débute la musique à l'âge de 8 ans et suit des études classiques au conservatoire d'Evreux (classe de Jacques Lecointre) et au CNR de Rouen jusqu'à ses 20 ans. Il se tourne vers le jazz en intégrant la classe de Rémi Biet et en participant à un stage dirigé par André Villéger et François Chassagnite.
A 20 ans, il s’installe à Paris où de nombreux musiciens font appel à lui : François Théberge pour le Big band du CNSM , Michel Pastre pour son big band, Gérard Badini pour Super Swing Machine, Xavier Richardeau pour le Duc des Lombards Jazz Affair avec Alain Jean-marie, une formation en résidence deux ans dans le célèbre club parisien…
En 2000 , il entre dans le Paris Jazz Big Band sous la direction de Nicolas Folmer et Pierre Bertrand.
Le big band a reçu en 2005 un Django d'or ainsi qu'une Victoire de la Musique.
En 2000 , le VINTAGE ORCHESTRA est créé par Fabien Mary, Sophie Alour→ , Erick Poirier et Dominique Mandin.
Fabien Mary créé son propre quartet à 23 ans, réunissant des musiciens qu’il fréquente depuis déjà plusieurs années : Hugo Lippi (guitare), Fabien Marcoz (contrebasse) et Mourad Benhammou (batterie).
2002, sortie de « Twilight » (label Elabeth), un premier disque en leader qui sera récompensé par un Django d'Or Jeune Talent (12ème cérémonie des Django d'Or le13 octobre 2003 à La Cigale).
2004, Fabien Mary reçoit le prix «Jazz à Juan Révélation 2004 et ouvre le festival en 2005 sur la Grande Scène de la Pinède Gould avec son quartet. Il rejouera sur cette scène en 2007, entouré de jeunes solistes qui, comme lui, se sont illustrés lors des éditions passées de Jazz à Juan : Géraldine Laurent (sax alto), Xavier Richardeau (sax baryton), Michel Pastre (sax tenor) , Pierre Christophe (piano)….
2005, sortie de l'album « CHESS », son deuxième disque en 4tet…
Jazzmagazine écrit « Ce second opus en leader vient confirmer de manière éclatante les qualités que laissaient augurer Twilight , et d’abord que Fabien Mary est, à l’heure actuelle, un des musiciens les plus attachants de la scène française. Technique brillante, jamais gratuite ni ostentatoire ; constante musicalité, discours parfaitement maîtrisé. »
En 2007, Fabien lance « FOUR AND FOUR », une nouvelle formation en octet dans lequel 4 cuivres viennent rejoindre son 4tet.. Pour ce projet, il signe la plupart des compositions et l'intégralité des arrangements.
Parmi les musiciens que Fabien a accompagnés, il faut citer Wynton Marsalis (Jazz à Marciac en 2004 avec Eric Lewis au piano, Carlos Henriquez à la basse et Herlin Riley à la batterie), Diana Krall (enregistrement du cd et DVD « Live in Paris » avec le Paris Jazz Big Band), Johnny Griffin, Steve Turre, Michel Legrand, Spanki Wilson, Dave Liebman, Preston Love, Archie Shepp…

Daniel MILLE Trio
Victoire Jazz du meilleur artiste instrumental de l’année 2006
Issu d une famille de musiciens, Daniel Mille rencontre l'accordéon très tôt. A l'adolescence, il délaisse l'instrument pour s'intéresser à des musiques plus à la mode, vu qu'à l'époque l'accordéon restait dans le domaine de la musette. C'est en écoutant Richard Galliano accompagnant Claude Nougaro, que Daniel Mille a l'illumination.
Ce que Richard Galliano lui révèle, Daniel Mille l'exploite à sa façon, en contribuant à faire de l'accordéon un instrument de jazz. Daniel Mille "traduit" à l'accordéon les sensibilités d'un Chet Baker, Toots Thielemans ou Bill Evans.
Il a construit, par ses compositions et de précieuses collaborations, aussi bien brésiliennes (avec le chanteur Rolando Faria), africaines (Richard Bona) et poétiques (texte d’Aragon lu par Jean-Louis Trintignant), une oeuvre à part qui compte parmi les plus originales, et de plus en plus appréciée.

Frédéric MONINO s’est d’abord fait connaître au sein de l’orchestre national de jazz de Laurent Cugny. Engagé pour ses qualité de musicien et de virtuose de la basse, il représente depuis la nouvelle des bassistes de jazz électriques français et européens. Très rapidement il développe une carrière de leader couronnée par un premier CD très remarqué “first meeting”.
Ses talents d’instrumentistes de compositeur et de pédagogue le place alors au premier plan des bassistes français. Parallèlement il participe activement à la scène française et européenne parcourant le circuit des salles et festivals en multi- pliant les collaborations artistiques en tant qu’accompagnateur. Dans les esthétiques ouvertes et exigeantes allant des musiques jazz et à la musique contemporaine, de la musique méditer- ranéenne à la musique brésilienne des musiques improvisées à la musique flamenco.
Il travaille avec de très nombreux artiste internationaux : Jean- marc Padovani, Stephano Di Batista, François Jeaneau, Flavio Boltro, Stéphane Guillaume, Bobby Rangel, Georges Pardo.........
Frédéric MONINO basse,
Franck TORTILLER vibraphone,
François LAIZEAU batterie.

MYSTERE TRIO propose une approche originale du jazz, un véritable " swing du monde " qui nous entraîne des Balkans à l'amérique du Sud. Bienvenue dans ce voyage imaginaire à travers le swing manouche, l'afro jazz et le flamenco. L'originalité de la formule, deux guitaristes électroacoustiques et un batteur percussionniste, offre un équilibre de jeu où chacun trouve sa place entre accompagnement et improvisation.
Leurs créations chantent rapidement à nos oreilles par la qualité de l'écriture et le métissage qu'elles dégagent, formant un tout cohérent.
Un swing omniprésent pour un jazz chaleureux et festif qu'ils prennent plaisir à partager avec le public, ça se voit et surtout, ça s'entend !

C’est la rencontre de quatre musiciens qui ont été des premiers concerts de Jazz Dans Les Vignes.
Nous les avons revu dans différentes for- mations mais jamais plus ensembles ; C’est pourquoi nous avons souhaité réunir à nouveau ces quatre musiciens talentueux, très swing qui sauront nous faire passer une soirée inoubliable.
Andy BARRON
Batteur anglais de réputation internationale, demeurant actuellement à Lyon que nous reverrons cette année avec le quartet de Denise KING,
Didier DEL AGUILA
Didier, Contrebassiste, n’est plus a présenté , il est membre de l’association Jazz Dans Les Vignes depuis de nombreuses années, nous le reverrons dans plusieurs concerts cette année
Christian MORNET
Christian bouillant pianiste a été des tous premiers concerts. Il est le régional du groupe (Malmort du Contat)
Roger NIKITOFF
Ce saxophoniste Marseillais généreux possède un sens aigu de la mélodie et du swing, il fut aussi des tous premiers concerts.

Pas forcément très connu de ce côté-ci de l’Europe où il réside depuis plus de 10 ans, Costel Nicescu est un violoniste qui a évolué en Roumanie auprès des plus grands musiciens de son pays notamment comme premier violon au sein de l’orchestre de Radio de Bucarest ce qui, avouons-le n’est pas rien dans un pays où l’on apprend aux enfants à jouer de cet instrument en même temps qu’à se servir d’un hochet. Et ce qu’il y a de remarquable chez celui qui tint l’archet dans le groupe de jazz manouche de Tavolo Schmitt ou de Marcel Loeffer c’est qu’il réalise véritablement cette synthèse entre le swing d’inspiration manouche et le lyrisme tsigane dont il ne se départit jamais (pourquoi le ferait il d’ailleurs ?) et qui pointe toujours derrière l’envolée d’une phrase ou dans l’ultime conclusion d’une coda (écoutez la belle ballad for Lleana). Sur les traces de Grappelli bien sûr ce son si chaleureux et porteur d’émotion, cet art de l’improvisation à la fois virtuose mais jamais dans la précipitation (ce qui est rare chez les violonistes manouches qui tendent souvent à se vautrer dans l’avalanche des triples croches). Sur les traces de Grappelli cette volonté de faire swinguer en diable le moindre bout de phrase sans jamais trop en faire. Prolongement d’un sentiment au bout des doigts agiles. Mais plus que tout il y a le trésor partagé avec le maître Grappelli, cette passion des belles mélodies presque chantantes pour lesquelles chez l’un comme chez l’autre l’on sent effleurer à vif, à fleur de peau en somme, une réelle tendresse.
Jean-marc Gelin
Tous ceux qui virent Costel Nitescu en concert pour la première fois, qui comme soliste du quintet de Tchavolo Schmitt, qui au côté de Mandino Reinhardt ou en compagnie de Marcel Loeffler, qui à l'occasion d'une fête organisée par Bill Clinton (authentique) ou au sein de la formation tzigane « Arbat », comprirent instantanément qu'ils étaient en présence d'un véritable phénomène.
Violoniste à la solide formation classique, Costel Nitescu promène inlassablement son archet sur toutes les scènes jazz ou le swing règne en maître.
Aussi à l’aise dans le répertoire d’Europe centrale que dans le jazz, ses capacités d’improvisation et son sens du swing en font le meilleure émule de Stéphane Grappelli.
Forever Swing, son premier album en leader, nous propose avec fougue et originalité un mélange de genres où les envolées bop ou tziganes du violoniste sont solidement soutenues par une intelligence du rythme toujours de mise.
TRIO : Costel Nitescu Violon - Adrien Moignard Guitare - Yves Rousseau Contrebasse
C'est ce qu'on appelle tomber dans la marmite. Costel Nitescu est né en Roumaine, un des berceaux du jazz manouche. Assez naturel, donc, qu'il se saisisse d'un violon. Plus rare, il s'est révélé virtuose. A 16 ans, il était le premier violon de la section tzigane de l'orchestre de Radio Bucarest. En 1990 Costel Nitescu change de route, passe des frontières, et débarque en France, plus précisément à Tours. La Touraine... bonne pioche pour un jazzman. C'est un peu comme un berceau français. Les petites salles tourangelles ont vu passer les plus grands. Ainsi Le Petit Faucheux, depuis 15 ans, a reçu toutes les pointures : Stefano Di Batista, Steve Lacy, Kenny Barron... Il y a aussi Jazz à Tours : c'est une association devenue lieu de formation reconnu aux formes actuelles du jazz. Enfin on ne compte pas les festivals en région Centre : Orléans Jazz Festival, Jazz en Touraine, Jazzin' Cheverny...Et les méandres de la Loire entretiennent peut-être le swing car les musiciens aiment à s'installer dans la région...
Vanessa Fize

Une rencontre percutante entre l'Accordéon et le Piano, accompagnés d'une rythmique Contrebasse / Batterie.A travers des com-
positions originales dans lesquelles le jazz et les rythmes brésiliens s'entrecroisent, le groupe exprime son envie de faire voyager le public en jouant une musique ensoleillée.
L'avis de Richard GALLIANO, parrain du groupe “Leur musique est à la fois fraîche et spontanée. C’est pour cette raison qu'elle touche le cœur du pub- lic. Les parties mélodiques, purement originales, sont efficacement soutenues, avec swing et groove par la rythmique. A chaque concert, l’accueil chaleureux et enthousiaste du public confirme que le New Meeting Quartet existe pleinement aujourd’hui et pour le plaisir de tous. Avec mon admiration.” R.G.
Thierry Ravelli accordéon
Xavier Triviaux piano
Jean-Pierre Babarit contrebasse
Jean-Christophe Galliano batterie
Cédrick Bec batterie

Yvan Oukrid batterie
Yvan commence la batterie dès l'âge de 12 ans. Très rapidement passionné par la musique, il étudie à l'école Agostini de Lyon où il obtient le premier prix du diplôme supérieur.Depuis,il enseigne la batterie au CNR de Saint Etienne et joue dans plusieurs formations.

Benoit Paillard, pianiste « Benoît PAILLARD est assurément un pianiste passionnant. Ce qui frappe en premier lieu, c'est la clarté de son exécution et l'originalité de son discours, deux qualités indispensables mais très rarement possédées à ce degré, qui suffiraient à lui décerner sans hésiter les compliments les plus dithyrambiques. J’en ajouterais un: c'est un musicien qui a parfaitement assimilé la tradition du jazz. »
Elève d'Adam WIBROVSKI au CNR de Grenoble. Stages avec Martial SOLAL et études au C.I.M. avec Denis BADAULT et Ivan JULLIEN. Il a aussi étudié avec Richard BEIRACH et David LIEBMAN. Professeur Diplômé d' Etat et admis au Certificat d'Aptitude en Jazz. Enseigne actuellement à l'IMFP de Salon de Provence.
Création du groupe TRIODE : Prix du jury du concours de la Défense 1984 et premier prix du concours de Vienne en 1986. 86/94 ? Trio PAILLARD?BISMUT?ROUCAN 91 ? Orchestre Nord?Pas de Calais « PASSAGE » dirigé par Manu PEKAR avec Larry SCHNEIDER et David LIEBMAN. 94 ? Tournées avec le quintet d'Antoine ILLOUZ (trompette) : Moyen Orient, Extrême Orient, Indonésie, Amérique du Sud ... 98 ? Quintet URBANO avec Didier FORGET (sax) et Trio avec Marcia Maria (chant). 99 ? Création du groupe « Rezerv » et du Trio Do@p.
Il se produit avec Didier Del AGUILLA, Joël ALLOUCHE, Michel Barrot→ , Michel BISMUT, Ricardo del FRA, Richard Galliano, Michel Goldberg, Patrice HERAL, Antoine ILLOUZ, Serge LAZAREVITCH, David LIEBMAN, Marcia Maria, Yvan Oukrid→ , Tony Pagano, Manu PEKAR, Magali PIETRI, Jean Yves ROUCAN, Larry SCHNEIDER, Michel Zenino...
Martial SOLAL le décrit en ces mots:

NATHALIE BLANC, Piano, Chant
Nathalie Blanc interpréte avec une voix enveloppante des textes dictés par son coeur sur des compositions du guitariste aux lignes mélodiques séduisantes, Philippe Petrucciani. Accompagné par une rythmique de haut niveau, Dominique Di Piazza à la basse qui se place et se déplace avec une technique sans faille, toujours enthousiaste et du batteur Manhu Roche cadrant le tout en dextérité et en swing.
Elle étudie le piano à l’âge de 7 ans. Après quelques années d’études au conservatoire, elle découvre le jazz en écoutant des saxophonistes tels que Charlie Parker, John Coltrane et Stan Getz. Elle étudie le jazz avec Tony Petrucciani et a également suivi l’enseignement de Richie Beirach et Enrico Pieranunzi lors de séminaires.
Elle commence alors à se produire avec plusieurs musiciens. Elle se passionne pour le chant en écoutant Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nat King Cole, Chet Baker, etc…
Nathalie se produit au sein de diverses formations et constitue son propre groupe, qui a fait de nombreux passages en clubs et festivals en première partie de Ron Carter, Hermeto Pascoal, Rick Marguitza.
On la retrouve au sein du Philippe Petrucciani Groupe comme pianiste et chanteuse.
PHILIPPE Petrucciani, Guitare
Avant de jouer dans de nombreuses allant du duo au grand orchestre, c'est à son père Tony, lui aussi guitariste, que Philippe doit ses débuts dans la musique. C'est après sa rencontre avec John Abercombrie qu'il forme son premier groupe en 1980, et joue aussi dans le groupe d'Andy Mackee, participe en duo avec son frère louis au Midem 91, enregistre son premier CD avec F. Quillet, D. Dipiazza, V. Jones... En 1997 il se produit en quintet lors du festival de Montélimar pour un concert exceptionnel avec ses deux frères Louis, Michel et son père Tony ainsi que le batteur Mahnu Roche. En Août 1998, il fait une tournée en Israël et en Italie avec ses deux frères Michel et Louis. Il forme en 2000 le Philippe Petrucciani Groupe puis participe à la création du trio perfetto avec Mario Stantchev→ et Francesco Castellani→ .
Depuis 1992, il enseigne la guitare à l' I.M.F.P (Institut Musical de Formation Professionnel de Salon de Provence) et intervient dans des stages au C.M.C.N de Nancy.

POTZI crée en 1995, avec Belle du Berry, Francois Jeannin, David Lewis et Mano Razajanato, PARIS COMBO. Le
groupe fait cinq albums dont un double live, un premier album inti- tulé "Paris Combo" en 1997, un deuxième album "Living room" en 1999 chez Boucheries Productions, le troisième album "Attraction" en 2001 enregistré au Studio Acousti chez Alain Cluzeau, le qua- trième album "Live" en 2002 chez Polydor- Universal toujours avec Alain Cluzeau et le cinquième album "Motifs" en 2005 réalisé au Studio Ferber avec Oz Fritz, ingénieur de son américain.
Paris Combo se produit dans toute la France et dans le monde entier pendant 10 ans, Olympia, Bataclan, Cité de la Musique à Paris, Cigale, Théâtres nationaux etc... tourne aux USA (quinze fois), en Asie du Sud Ouest, en Australie, au Brésil, au Canada, en Allemagne. Le groupe finit sa tournée américaine avec trois soirs au fameux Hollywood Bowl à Los Angeles, accompagné par l'orchestre philarmonique de ce lieu magique. Paris Combo est en stand-by actuellement. Potzi continue de jouer comme il l'a tou- jours fait.
Guitare solo : POTZI
Guitare accompagnement : Moundine GARCIA
Contrebasse : Gérald BATAILLE

Saxophoniste, chef d’orchestre, compositeur, Jean-Michel Proust n’a jamais cessé d’exprimer sa passion pour le jazz.
À la radio : producteur animateur d’émissions quotidiennes : France Inter, Europe 1 , Jean-Michel Proust a dirigé les programmes de TSF 89.9 (la radio jazz & infos 24H/24), Jean-Michel fut tour à tour chroniqueur pour Jazz Hot, Jazzman, Jazz Magazine,
Comme producteur de disques, il a fondé, avec le saxophoniste Jean-Marc Fritz, le label Big Blue Records.
Comme musicien, on a pu apercevoir Jean-Michel 20 ans durant au sein du Big Band Ornicar et sur les plus grandes scènes du jazz : festival de Nice, Marciac, Vienne, Bayonne, Paris, etc... Cet été, il était à Jazz à Juan à Antibes avec son quintet.
Depuis bientôt quinze ans, il se produit à la tête de son quintet Harlem Nocturne avec lequel il a enregistré en 1996 un disque pour Black & Blue (Night & Day) en compagnie, entre autre, de l’organiste Emmanuel Bex. Jean-Michel a totalement rénové son quintet en accueillant de jeunes talents de premier ordre : José Caparos à la trompette, Ahmet Gulbay au piano, Christophe Levan→ à la contrebasse et Philippe Levan→ à la batterie.

Les quatre musiciens talentueux de cette formation ont en commun le plaisir de communiquer leur swing et leur sensibilité. Ils sont des véritables passionnés de Jazz manouche depuis 20 ans. La finesse de leur jeu est fortement influencée non seulement par le grand Guitariste Manouche Django mais aussi par d'autres maîtres comme B. LENGRENE et S. ROSENBERG.
Violon, piano, contrebasse et batterie vont se mèler avec subtilité pour une interprétation avec beaucoup d'inspiration, de chaleur et d'élégance. Ils vont vous faire voyager au travers d'une musique que vous aimez et vous faire revisiter les plus grands standards du Jazz.
Du rythme, du swing, de l'énergie, de l'émotion
Au sein du groupe figurent :
Pascal DELALEE, violon
Benjamin RANDO, piano
Didier Del Aguila→ , contrebasse
Yvan Oukrid→ , batterie

No Vibrato: vers un jazz du monde
Etienne RICHARD, pianiste, compositeur, est un cas atypique dans le monde du jazz. C'est à l'âge de 35 ans qu'il commence à étudier la musique…
En 1995, il fonde NO VIBRATO, chantier de ses compositions.
Au fil des concerts, conjointement à la recherche d’une unité sonore propre, c’est la passion de l’improvisation qui a été privilégiée, celle qui vient du fond du cœur et du corps, sans intellectualisme ou romantisme sophistiqué.
En 13 ans de présence sur les scènes de Belgique et d'Europe, No Vibrato a développé une musique originale, faite de rigueur et de liberté, nourrie du métissage des rythmes et des cultures, appréciée tant par les amateurs de jazz que par un public ouvert aux musiques actuelles.
En juin 2005 est sorti le 3ème CD du groupe, "You are in my song", salué par la critique.
Les musiciens:
Quintet:
Etienne Richard (piano, composition)
Bilou DONEUX (batterie)
Chris MENTENS (contrebasse)
Fred DELPLANCQ (saxophone ténor)
Clément EDOUARD (sax alto)

Talentueux disciple de Phil Woods, le Genevois George Robert est l'une des voix les plus séduisantes du sax alto et soprano.
Le jeu de George Robert est de toute maîtrise, force et finesse. Ballades, blues ou beats durs, de la tête aux pieds c'est la sensation du décollage parfait d'un grand avion dans la nuit.
"Jouer pour Sinatra m'a appris à assurer"

À 20 ans, il décide d'aller apprendre le piano sur le terrain. Cuba, New-York. Depuis ses 5 ans, il pratique le piano. Lorsqu'il s'installe à Paris en 2000, il reçoit l'enseignement de Manuel Rocheman et de Bojan Z. Et en cinq ans, il enregistre quatre albums, dont deux Disques d'émoi Jazzmag.
Dans le dernier opus, "Be where you are", distribué par Codaex, Saada est entouré des meilleurs solistes de sa génération :
Yoann Loustalot (trompette),
Sophie Alour→ (sax),
Chris Jennings→ (c-basse),
David Grebil→ (batterie).

Marcel est né un 1er juillet à Toulon dans le sud de la France. Il monte son premier quartet, à l’age de 16 ans au jazz club de Toulon, avec lequel il participe à tous les festivals du sud est ( Aix, Arles, Avignon, Nîmes, Montpellier, Marseille, etc ) et à Toulon ou il passe en première partie d’Art Blakey et les Messengers.
Tous les ans, il fréquente le Festival International d’Antibes et fait le ‘ b--uf ’ ou ‘ jam ’ avec différents musiciens comme Mal Waldron, John Handy, Errol Garner, Keith Jarret, Cecil Mc Bee, Cat Anderson, Art Farmer, Peper Adams et Lockjaw Davis pour ne citer qu’eux.
A l ’age de 21 ans, Marcel s’embarque, à Los Angeles, à bord d’un paquebot pour un tour du monde au sein de l ’orchestre du guitariste Marcel Bianchi. A chaque escale, il saute dans un taxi pour aller jouer dans les clubs locaux. Ces huit mois de croisière lui feront découvrir le Japon, les U.S.A., Hong Kong, Hawaï, le Mexique, les Caraibes, Samoa, Fidji, les Marquises, la Nouvelle Zélande, l’Australie, les Antilles et Tahiti.
A son retour de Los Angeles, en 1970, Marcel décide de quitter son sud natal pour s’installer à Paris. C’est à Paris qu’il entame le métier de "musicien de studio" et enregistre un très grand nombre de séances pour "manger"comme disait Henri salvador.Il intègre le trio de Claude Bolling pour graver de nombreux disques tels que : ‘ Bolling-Rampal ’,‘ Bolling-Pommier ’, ‘ Bolling-Lagoya ’ et ‘ Bolling-Zuckerman etc... ainsi que de nombreuses musiques de films et tv shows avec le big band de Claude Bolling, Pierre Porte,le trio François Rabbath, Swingers de François Guin et Gérard Badini, Michel Legrand, Françis Lai,Vladimir Cosma, Philippe Sarde, etc.
Part en tournée de 2 mois au Japon avec le grand orchestre de Paul Mauriat A fait partie du trio de Jacques Loussier avec Patrice Caratini.
Marcel repart ensuite en tournée mondiale avec le groupe vocal Swingle Singers ce qui lui donne l ’occasion de faire le ‘ b--uf ’ ou ‘ jam ’ avec les Brecker Brothers.
Il a accompagné de nombreux chanteurs français dont Claude Nougaro, Nicole Croisille, Maxime Leforestier,Bernard Lavilliers, Eddy Mitchell ou Henri Salvador et quelques chanteurs étrangers comme Caterina Valente, Lavelle, Vivian Reed, Spanky Wilson et Kenny Colman.
Évidemment, Marcel fréquente assidûment les clubs de jazz parisiens. Il y a joué avec pratiquement tous les jazzmen français et quelques Américains tels que le sax-ténor de Miles Davis, George Coleman ; avec Slide Hampton, Joe Henderson, Tete Montoliu, Bill Hartman etc...
Il affectionne toutes les formes de jazz moderne et adore la musique brésilienne dans laquelle il a eu l ’occasion de s ’exprimer au sein du trio Camara de Fernando Martins ainsi qu’avec les Étoiles et Tania Maria.
Quant aux big bands, il a joué avec ceux de Claude Cagnasso, Sonny Grey, J.C. Naude, Claude Bolling,Yvan Jullien, Jean-Lou Longnon et celui de Martial Solal. Le crooner américain Kenny Colman s’est fait accompagner par Marcel. Les activités de Marcel sont à la fois diverses et prestigieuses. En effet, il passe du Lido de Paris à la fondation d’un trio jazz classique avec le pianiste Pierre Cammas,ou dans le groupe de Stephane Caplain"Composite". Un été 81 à Monaco aux cotés du grand Aimé Barelli.Il part en tournée avec Manu DiBango et donne des concerts en trio avec Gordon Beck.
En 2000,Il fonde le PARIS JAZZ GROUP. Une formation qui peut aller du trio au quintet et qui compte notamment parmi ses rangs Alain Jean Marie, Gilles Naturel, Stephane Belmondo, Thomas Savy, Pierre Pedron, Giovanni Mirabassi, David Laratta, Gilles Perrin et les plus grands musiciens français et européens qui aiment à se joindre à la formation.
Il forme son Trio avec le formidable pianiste italien Antonio Farao et l'incomparable Dominique Dipiazza.Après 35 années passées à Paris(qu'il retrouve régulièrement),il retourne sur sa terre du Sud ,à la Seyne sur mer,ou il s'installe définitivement en 2006. Il participe régulièrement au Festivals de Calvi,Nice,Toulon,La Seyne,Avoriaz etc... et joue avec toutes les pointures du sud.Il travaille sur un projet qui consiste a créer un lieu de Jazz convivial et régulier.Un impératif;musique de Jazz authentique,de qualité,afin que les jeunes ou les moins jeunes aient une approche ludique mais sérieuse,de cette noble musique : le Jazz .
Il vient d'enregistrer,un album qui s'intitule: Marcel SABIANI Quartet "FOUR POINTS" featuring Jerry BERGONZI. avec :Jerry Bergonzi au sax-tenor, Antonio Farao au piano et Thomas Bramerie à la contrebasse (qui remplace DiPiazza sur la route avec John Mac Laughlin).Vous pouvez voir quelques vidéos,souvenirs sur YOU TUBE :Marcel SABIANI.
THE QUINTET
michel Barrot→ : trompette
marcel sabiani : battterie
andre Villéger→ : sax
lionel dandine : piano
didier Del Aguila→ : contrebasse

Influencé par Wes Montgomery, Pat Martino, Georges Benson, Jean-Philippe SEMPERE joue un Jazz mâtiné de rythmes latins.
Sa formation s’est produite dans les clubs de Jazz à travers la France, ce qui lui a donné une solide expérience scénique.
Au fil des ans, s'est développée une réelle complicité entre les musiciens qui est partagée par le public. Le répertoire du Quartet est constitué de compositions originales où le Jazz flirte avec les musiques venues du Brésil et des Caraîbes.
Accompagné de:
Francesco Castellani→ (trombone)
Premier prix de trombone du Conservatoire Royal de Bruxelles, il entre ensuite à l’Académie de musique de Cologne (classe de jazz de Jigg's Whigham), puis enregistre pendant 15 ans dans de nombreux studios en Allemagne. A cette occasion, il participe à de nombreuses émissions de télévision avec Sammy Davis, Diana Ross ou Caterina Valente. Il est membre du "Mario Stantchev→ Sextet" et du "Philippe Petrucciani 5tet"
Philippe JARDIN Batterie
Francois GOMEZ Basse
Franck PANTIN Claviers

C'est avec son père, contrebassiste, qu'il apprend la musique. Il fait ensuite ses premières études de guitare avec son oncle.
En 1988 il étudie le jazz à Rome (St-Louis Jazz-School) et vit ses premières expériences dans les clubs de la ville, avec entre autres le guitariste Claudio Della Corte→ .Dès 1991, il s'installe à Milan pour suivre l'enseignement de A. Pizzigoni et Franco Cerri, avant de parachever ses études à la fameuse école SiennaJazz de Sienne où il rencontre le pianiste Andrea Pellegrini.
En 1999, il s'installe en France et joue avec Vincent Bauza, Manuel Lozano, Michel Altier, Vincent Calmettes, Richard Scott, Bruno Aznar, Jean-Pierre Barreda, Thomas Fontvielle, Francesco Castellani→ , Mario Stantchev→ , Fred Monino, Didier Del Aguila→ , Marc Fosset, J.Paul Florens→ , Frank Nicholas, André Villéger, Florence Fourcade→ .
Parallèlement, il enseigne la guitare jazz à l'Ecole "Chorus" de Nîmes, fait partie des groupes de Franck Nicholas, Manhu Roche, Michel Bachevalier et effectue différents concerts avec François Laizeau, Tony Bonfils, Mario Stantchev→ , Eric Barret, Michèle Hendricks...

Né à Sofia d’un père bulgare et d’une mère française, Mario Stantchev poursuit à Lyon, où il a créé au Conservatoire le département de jazz, une carrière d’instrumentiste et de compositeur.
Étudie au Conservatoire Supérieur de Sofia (Bulgarie), où il obtient le premier prix des classes de piano, composition,
orchestration et direction. Titulaire du Certificat d'Aptitude et Premier prix au Concours International
d'Improvisation de Lyon.
Actuellement responsable du Département jazz au CNR de Lyon, il dirige régulièrement des
Master Class tant en France qu'à l'étranger. Participant à de nombreux concerts, il s'est produit en Bulgarie, en
Pologne, en Allemagne, en Finlande, au Canada, au Maroc, en Hongrie et en France avec des musiciens aussi
talentueux que Ron Carter, Siméon Sterev, Adam Nussbaum, Daniel Humair, Enrico Rava, André Ceccarelli, Mike
Richmond, Jay Anderson, Bill Dobbins, Harvie Swartz, Bobby Rangel, Michel Bénita, Jacques Helmus, Dominique Di
Piazza.
MARIO STANTCHEV NEW TRIO
De grands moments d’impro, une pêche incroyable, et puis des joyaux comme ce Jass échevelé, de fausses fins en improvisations torrides. Ce diable de pianiste est là pour le plaisir de jouer, et c’est communicatif : sorties de tonalité, citations classiques, pièges divers et régalades improvisées...
Mario Stantchev : piano
Roland Merlin : batterie
Didier Del Aguila→ : basse

C’est tout d’abord un climat, une sorte d’encens qui envahi la salle pour y installer toute l’atmosphère d’un jazz riche en couleurs.
A partir d’un répertoire puisé parmi les plus belles mélodies du genre, Swingerland propose au public un son personnel entre tradition et modernité qui ne s’adresse pas seulement aux spécialistes mais aussi à tous les mélomanes.
Muriel PERPIGNA, à la base de la création de ce groupe, est une chanteuse qui affirme sa personnalité marqué d’une forte influence catalane.
Elle est accompagnée par :
Sébastien FALZON Pianiste, arrangeur du groupe, il en assure la direction musicale
Michel MOTTIER Contrebasse
Michel ALCAINA Batteur

Autodidacte : C'est peut-àtre le terme qui révèle le mieux Philippe Troïsi, le musicien, mais aussi Philippe Troïsi le compositeur ou Philippe Troïsi l'arrangeur...En un mot touche à tout avide de découverte, dès qu'il s'agit d'apprendre des différents univers musicaux qu'il traverse avec bonheur.
Du Rock exploré au sein de "Quartiers Nords", en passant par le Flamenco "d'Alma Ritano", le Jazz Fusion ou le Jazz-Rock mélodique, ce guitariste Gadjo, tel qu'il le revendique, transmet ses émotions au contact du public, qu'il s'agisse de ses propres compositions ou d'hommages aux plus grands.
Fortement inspiré par les musiques des années 20, 30 ou 40, il s'attache aujourd'hui à promouvoir ce Jazz-Musette qu'il affectionne, une musique sans barrières, proposée par son orchestre, le "Philippe Troïsi Quartet"

Il découvre le jazz de manière chronologique (d'Erroll Garner, Fats Waller, Basie... à Hank Jones, Duke Ellington, Sonny Clark, Red Garland... ainsi que des musiciens plus actuels tels que Kenny Barron, Mulgrew Miller, Dave Kikosky...) et développe un style inspiré par des grands de l’histoire du jazz. Plus tard, il intègre le Conservatoire de Lyon. Il obtient une médaille d’or à l'unanimité avec félicitations du jury en piano jazz. Il a joué en trio avec Alain Richard (batteur de Memphis Slim, Tete Montoliu, Lou Bennett...) et Christophe Lincontang (contrebasse) avec lesquels il a travaillé plusieurs années.
Olivier Truchot au piano,
Brice Berrerd à la contrebasse et
Yvan Oukrid à la batterie.

"… Un feu intérieur monte à ses lèvres. Chaque phrase devient l’enjeu de sa passion… Villéger s’est contenu trop longtemps pour se perdre en vain barvadage et il va droit au cœur de son propos… Fort intelligemment, il s’est entouré d’hommes qui, comme lui, sont des amoureux de la mélodie, des "essentialistes" et des musiciens de ferveur à la fois… Après un tel disque, il paraît impossible qu’André reste plus longtemps le laissé pour compte des dictionnaires et des encyclopédies."
Alain Gerber, Compact
• Né en 1945 dans la banlieue parisienne. André Villéger débute à la clarinette en 1964 au sein d’un orchestre de style New Orleans.
• L’influence de SIDNEY BECHET l’amène à jouer le saxophone soprano puis celles des grands ténors de l’époque Swing l’attire vers le ténor , puis le baryton; Be bop ,Hard bop ,jazz rock , ethnomusiques , jazz européen ; tout le Jazz l’intéresse.
• Il a joué aux cotés de :CLAUDE BOLLING ,BILL COLEMAN,LIONEL HAMPTON , PATRICE CARATINI , RAY CHARLES , LOUIE BELLSON, MICHAEL BRECKER , DEE DEE BRIDGEWATER ,au sein du « MINGUS EPITAPH » dirigé par GUNTER SCHULLER ,avec WINTON MARSALIS et bien d’autres musiciens.
• Il a joué dans les plus grands Festivals de France : NICE, PARIS, MARCIAC, ANGOULEME, ANTIBES et bien d’autres .
• Prix SIDNEY BECHET de l’Académie du Jazz en 1973 .
• S’est produit le 4 Juillet 2000 au sein du big band de QUINCY JONES avec L’ Orchestre National de France au Théâtre des Champs Elysées.
• Il a accompagné Henri SALVADOR pendant ses dernières tournées

Louis WINSBERG (guitare)
Entre âme flamenca et influences tournées vers l'Afrique et l'Orient, Louis Winsberg a su ces dernières années, synthétiser sans sombrer dans l'excès toutes les influences de ses rencontres. Les dernières formations (Jaléo, Douce France Trio et le projet ''Les 3 Afriques en résidence à
Coutances) montrent bien que Louis sait marier les musiques sans les dénaturer.
Louis est Django d'Or 2008 ! dans la catégorie "Musicien Confirmé". Autour de Laurent Voulzy et Alain Souchon, cette soirée des Django d'or 2008 s'est déroulée dans le swing et la bonne humeur, avec des découvertes et des confirmations.
Louis Winsberg (guitare)
Domingo Patriccio (flute)
Jean-Luc Di Fraya (batterie)
Didier Del Aguila (basse)

